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Comparatif

Legiwatch vs Polyfact

Polyfact et Legiwatch promettent tous deux une IA qui cite ses sources. Legiwatch fait un choix clair : couvrir toute la France institutionnelle, du Parlement au Journal officiel, en reliant chaque amendement au droit en vigueur, avec des prix affichés, des données en France et un mois pour juger. Voici la comparaison, source par source.

Voir Legiwatch en 30 minutes Nos tarifs

Tout ce qui est écrit sur Polyfact provient de ses pages publiques, consultées le 28 septembre 2026, avec le lien vers chaque source.

Pourquoi choisir Legiwatch plutôt que Polyfact

  • Une IA qui retrouve le bon texte Parlement, Journal officiel, codes consolidés et publications des institutions sont nettoyés, structurés et reliés entre eux. L'IA cherche dans cette base par le sens autant que par les mots, retrouve le texte exact et cite chacune de ses sources. Testez-la sur trois questions, sans inscription.
  • Le Parlement relié au droit en vigueur Chaque amendement renvoie à l'article de code qu'il modifie, dans sa version en vigueur, et le Journal officiel arrive chaque matin. Polyfact ne mentionne pas ce lien vers le droit consolidé.
  • Un vrai module PLF Missions, programmes et crédits comparés d'une version à l'autre, amendements redéposés entre commission et séance, alertes quand un montant bouge. Polyfact propose des synthèses sur le PLF, pas de module dédié annoncé.
  • 19 ministères suivis, contre onze Conseil des ministres, Élysée, Matignon, 19 ministères, Conseil d'État, Cour des comptes, CESE, CNIL, ARCOM, Autorité de la concurrence : leurs publications dans vos alertes.
  • Un prix affiché, sans rendez-vous commercial 450 € par mois en Solo, 380 € par siège en Équipe, engagement mensuel. Polyfact ne publie aucun prix et passe par un échange avant toute proposition.
  • Un éditeur français Legiwatch est une SAS parisienne, avec des serveurs chez OVH en France. Les mentions légales de Polyfact désignent une société du Delaware, avec un site hébergé par Vercel en Californie.
  • X et Bluesky, et un mois pour juger Legiwatch suit aussi Bluesky, que Polyfact ne mentionne pas, et vous laisse un mois d'essai gratuit sur vos propres dossiers.

Mise à jour : ce que Legiwatch fait aujourd'hui

Polyfact publie sa propre page « Polyfact vs Legiwatch », fondée sur un relevé de nos pages au 31 juillet 2026. Ce relevé était fidèle à ce que nous affichions à l'époque, mais notre site était en retard sur le produit. Voici ce qui est en production aujourd'hui :

  • Réseaux sociaux : nous suivons les comptes X et Bluesky des députés et sénateurs, rattachés à leur fiche et intégrés aux alertes. Le relevé indiquait « non mentionné publiquement ». Voir la veille des réseaux sociaux.
  • Vidéo en direct : l'orateur est désormais identifié pendant le direct, pas seulement après la séance.
  • Amendements : plus de 186 000 amendements indexés (le relevé citait 163 500), avec sous-amendements rattachés, amendements similaires regroupés et exports Word.
  • Journal officiel et institutions : le relevé classait le JO, le conseil des ministres, la CNIL, l'ARCOM, l'Autorité de la concurrence et le Conseil d'État en « Roadmap 2026 ». Ils sont tous disponibles, avec la Cour des comptes, le CESE et 19 ministères, et Légifrance est relié au Parlement article par article.
  • Sources : notre page Sources couvertes donne désormais un décompte unique, calculé à partir de la liste. L'écart entre « 13 disponibles » et « 23 flux indexés » que Polyfact avait relevé est corrigé.

Le comparatif, critère par critère

Critère Legiwatch Polyfact (relevé le 28 septembre 2026)
Positionnement déclaré L'IA spécialisée sur l'activité parlementaire française, sourcée et vérifiable. « Toute la vie politique, comprise en temps réel. » source
Journal officiel et Légifrance Journal officiel importé chaque matin (sommaire filtrable par ministère, résumé IA, alertes), codes et textes consolidés navigables article par article, fonds ouverts de Légifrance synchronisés chaque jour (Conseil constitutionnel, jurisprudence, CNIL, conventions collectives). Journal officiel et Légifrance parmi les sources ; décrets au JORF et avis d'autorités indexés. source
Liaison avec le droit en vigueur Chaque amendement et chaque projet de loi renvoie aux articles de code qu'il cite ou modifie, dans leur version en vigueur. Vous suivez un sujet de la proposition de loi jusqu'au décret, et l'IA s'appuie sur le droit en vigueur pour rédiger. Différentiel mot à mot sur le texte examiné et petite loi reconstruite pendant la séance. Lien des amendements vers l'article de code en vigueur : non mentionné publiquement. source
Gouvernement et institutions Publications de 30 institutions dans l'onglet Déclarations et dans les alertes : conseil des ministres, Élysée, Matignon, 19 ministères, Conseil d'État, Cour des comptes, Haut Conseil des finances publiques, CESE, CNIL, ARCOM, Autorité de la concurrence, Défenseur des droits. Nouvelles sources ajoutées sans surcoût. Onze ministères et huit autorités et régulateurs selon sa description de couverture. source
Module PLF Module dédié : missions, programmes et crédits comparés entre chaque version du texte, alertes quand un montant bouge, amendements identiques repérés entre commission et séance, export Word de la note budgétaire. Synthèses par e-mail sur le projet de loi de finances. Module dédié aux missions et aux crédits : non mentionné publiquement. source
Alertes Par mot-clé, dossier, élu ou commission, sur le Parlement, le JO et les institutions. Suivi d'un objet précis (amendement, texte) à chaque étape, alerte quand votre sujet est évoqué dans une réunion en cours, récap à 8 h, hebdomadaire ou mensuel. Alertes décrites en langage naturel, cadence immédiate, quotidienne ou hebdomadaire, y compris sur ce qui est dit en vidéo. source
Vidéo et transcription Séances et commissions AN et Sénat transcrites en direct, orateur identifié en temps réel, puis attribution consolidée après la séance. Recherche par citation, extraits copiables. Hémicycles et commissions « transcrits en direct et attribués à l'orateur pendant qu'il parle ». Compteur public : 31 541 vidéos. Clips vidéo sous-titrés exportables. source
Réseaux sociaux X et Bluesky des députés et sénateurs, dans la fiche de chaque élu, avec le contexte du post cité et dans les alertes par acteur. Comptes X des élus et des organisations. Bluesky : non mentionné publiquement. source
Acteurs et influence 925 fiches parlementaires, cercles de cosignature, travaux en commun entre deux élus, forces en présence sur un dossier, croisement avec le registre HATVP. Biographies, cartographie avec score d'influence, registre et déclarations HATVP. source
Tarifs Grille publique : Solo 450 € par mois, Équipe 380 € par siège et par mois (2 ou 3 sièges), Illimité sur devis. Engagement mensuel, deux mois offerts en annuel. Pas de grille publique : « on cale un échange de 20 minutes » puis une proposition. source
Essai Démo de 30 minutes, puis un mois d'essai gratuit sur toutes les formules. Essai gratuit sans carte bancaire annoncé ; durée non précisée. source
Société et hébergement SAS française basée à Paris. Serveurs hébergés chez OVH en France, près de 95 % du code open source (voir notre page Sécurité). La page Plateforme indique « Hébergé en Europe ». Les mentions légales désignent une société de droit américain (Delaware, siège à Miami) avec un établissement à Paris, et un site hébergé par Vercel Inc. (Californie). source

Legiwatch est fait pour vous si…

  • Vos dossiers se jouent en France, du Parlement au Journal officiel, et vous voulez tout dans un seul outil.
  • Vous voulez passer en un clic d'un amendement à l'article de code qu'il modifie, dans sa version en vigueur.
  • Vous suivez le PLF : missions, crédits et amendements redéposés, dans un module dédié.
  • Vous voulez un prix affiché, un engagement mensuel et un mois d'essai avant de signer.
  • Vous suivez aussi Bluesky, où une partie des parlementaires publie désormais.
  • Vous préférez un éditeur français, avec des serveurs hébergés en France.
  • Vous voulez les neuf matinales radio politiques analysées chaque matin avant 10 h.
  • Vous cherchez aussi du conseil humain : notre réseau Legiwatch Advisory accompagne les équipes qui en ont besoin.

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Polyfact peut convenir si…

  • Vos dossiers passent par Bruxelles : Parlement européen et Conseil sont couverts, pas chez nous.
  • Vous suivez des régulateurs sectoriels que nous n'avons pas encore, comme l'AMF ou la CRE.
  • Vous suivez plusieurs pays, ou vous voulez une interface en anglais.

Testez Legiwatch sur vos propres dossiers

Le meilleur comparatif, c'est celui que vous faites vous-même. Prenez un dossier que vous suivez déjà, et comparez ce qui remonte pendant un mois. Démo de 30 minutes, puis un mois d'essai gratuit sur toutes les formules, sans carte bancaire. La liste de nos flux, avec le statut réel de chacun, est publique sur la page Sources couvertes.

Démo en 30 minutes Voir les tarifs Nos sources

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure alternative à Polyfact ?

Si vos dossiers se jouent en France, Legiwatch : une IA qui retrouve le texte exact parce que les données sont nettoyées et reliées, le Parlement relié au droit en vigueur, le Journal officiel chaque matin, un module PLF dédié, les posts X et Bluesky des élus et les matinales radio. Avec un prix affiché (dès 380 € par siège et par mois) et un mois d'essai gratuit.

Polyfact est-il une société française ?

Selon ses mentions légales, Polyfact est une société de droit américain immatriculée dans le Delaware, avec un siège à Miami et un établissement en France, rue de Miromesnil à Paris. Son site est hébergé par Vercel Inc. Legiwatch est une SAS française basée à Paris.

Lequel relie le travail parlementaire au droit en vigueur ?

Legiwatch. Chaque amendement et chaque projet de loi renvoie aux articles de code qu'il cite ou modifie, dans leur version consolidée, et le Journal officiel est importé chaque matin. Polyfact propose un différentiel mot à mot et une petite loi reconstruite pendant la séance, mais ne mentionne pas de lien vers le droit en vigueur.

Lequel est le plus adapté au PLF ?

Legiwatch dispose d'un module dédié : missions, programmes et crédits comparés entre chaque version du texte, amendements identiques repérés entre commission et séance, alertes quand un montant bouge. Polyfact propose des synthèses sur le projet de loi de finances.

Les deux transcrivent-ils les séances en direct ?

Oui. Polyfact annonce des hémicycles et commissions transcrits en direct et attribués à l'orateur. Legiwatch transcrit les séances et commissions de l'Assemblée et du Sénat en direct, identifie l'orateur en temps réel, puis consolide l'attribution après la séance. Le mieux est de comparer les deux sur une même séance pendant l'essai.

Combien coûtent Polyfact et Legiwatch ?

Legiwatch publie sa grille : 450 € par mois en Solo, 380 € par siège et par mois en Équipe, Illimité sur devis, avec un engagement mensuel. Polyfact ne publie pas de prix et établit une proposition après un échange de 20 minutes.

Où sont hébergées les données ?

Legiwatch est une société française, hébergée chez OVH en France. Polyfact indique « Hébergé en Europe » sur sa page Plateforme ; ses mentions légales désignent une société de droit américain (Delaware) avec un établissement à Paris, et un site hébergé par Vercel Inc. Si l'hébergement est un critère de votre appel d'offres, demandez-le par écrit aux deux éditeurs.

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