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Legiwatch ou build maison ?

On entend souvent : "On peut faire la même chose avec Notion, des alertes Google et un abonnement presse spé." En théorie oui. En pratique, voici ce que ça donne sur les six dimensions qui comptent pour suivre l'activité parlementaire en France.

Une comparaison honnête, sans dénigrer les solutions alternatives. Si vous êtes outillé en interne, certaines lignes vous parleront ; d'autres seront déjà résolues chez vous. À vous de pondérer.

01

Couverture des sources

Build maison

Alertes Google + AN.fr + Sénat.fr + presse + Légifrance

Manuel, partiel, beaucoup d'angles morts (commissions, amendements, audi-tions)

★★☆☆☆

Legiwatch

23 flux indexés en continu : AN, Sénat, Légifrance, JO, AAI, conseil des ministres, HATVP, Conseil constitutionnel, Conseil d'État

Aucune source critique manquée

★★★★★

02

Fraîcheur de l'information

Build maison

Délais de plusieurs heures à plusieurs jours

Vous découvrez un amendement adverse 3 jours après dépôt, parfois jamais

★★☆☆☆

Legiwatch

Indexation en continu, alertes sous 30 min, récap matinal à 7h

Vous savez avant les autres, ou en même temps

★★★★★

03

Attribution et structuration

Build maison

PDF officiels + visionnage manuel des séances

Attribuer une citation à un orateur prend 30-90 min en moyenne

★☆☆☆☆

Legiwatch

Transcription IA attribuée, recherche full-text par citation

Citation retrouvée en 30 secondes avec timestamp

★★★★★

04

Génération de synthèses sourcées

Build maison

Rédaction manuelle, sans assistance IA spécialisée

Une note de position = 2 à 4h de travail, à refaire chaque semaine

★☆☆☆☆

Legiwatch

IA spécialisée parlementaire, sourcée à la ligne, sans hallucinations

Brouillon de note en 5 min, édition humaine 10 min

★★★★★

05

Livrables clients (PDF, CSV, API)

Build maison

Word + Excel + mise en page manuelle

Le livrable hebdo client mobilise une journée par semaine

★★☆☆☆

Legiwatch

PDF brandés, CSV qualifiés, API REST, connecteurs Slack/Teams/CRM

Livrable client en 3 minutes, automatisable en récurrent

★★★★★

06

Coût total annuel

Build maison

ETP veille (40-80 k€) + presse spé (3-8 k€) + outils annexes

Total : 50 à 90 k€/an, pour une couverture partielle

★★☆☆☆

Legiwatch

Solo 5 400 €/an, Équipe 4 560 €/siège/an, Illimité 17 760 €/an

Onboarding offert, mois d'essai gratuit, sans engagement

★★★★★

Le récap en une ligne

Build maison : viable si vous avez déjà 0,5-1 ETP dédié à la veille, un budget annuel de 50 à 90 k€, l'expertise pour traiter de la donnée parlementaire structurée, et que vous acceptez 6 à 12 mois pour atteindre la couverture qu'on offre dès le premier jour.

Legiwatch : 5 400 à 17 760 €/an, opérationnel sous 24h, IA sourcée sans hallucinations, mois d'essai gratuit. Ce que vous économisez en ETP, vous le ré-affectez à votre cœur de métier (plaidoyer, conseil client, animation de réseau).

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Les questions qu'on nous pose le plus

Pourquoi ne pas se contenter d'alertes Google et d'un Notion partagé ?

Parce que les alertes Google ratent une grande partie de l'information parlementaire (les amendements ne sont pas indexés en temps réel, les comptes rendus arrivent en retard) et qu'un Notion partagé n'attribue pas les interventions ni ne génère de synthèses sourcées. Vous travaillez avec une vue partielle et tardive, ce qui revient à arbitrer sans avoir tous les éléments.

Combien coûte vraiment une veille parlementaire en interne ?

Ordre de grandeur observé : 0,5 à 1 ETP affecté à la veille (40 à 80 k€ chargés/an), plus les abonnements presse spécialisée (3 à 8 k€/an), plus le coût des outils annexes (Notion équipe, Slack, automatisations). Soit 50 à 90 k€/an pour une veille qui reste partielle. Legiwatch démarre à 5 400 €/an (Solo) et libère ce temps humain pour des tâches à plus forte valeur.

Une équipe technique en interne peut-elle reconstruire ce que fait Legiwatch ?

Techniquement oui, c'est faisable. En pratique, c'est un projet de 6 à 12 mois pour une équipe de 2 à 3 personnes (ingestion AN/Sénat, attribution IA des interventions, génération de synthèses sourcées, infrastructure RGPD). À supposer que ce soit dans votre cœur de métier. Pour la plupart des cabinets et fédérations, ça ne l'est pas.

Et si on utilise déjà un autre outil de veille (Doctrine, autres) ?

Doctrine et autres outils de veille juridique sont excellents sur la jurisprudence et les textes réglementaires publiés (Légifrance, JO). Legiwatch est complémentaire : on couvre le pré-Légifrance, c'est-à-dire l'activité parlementaire en train de se faire (amendements en cours, séances, débats, navette). On ne se substitue pas, on capte la phase amont. Beaucoup de nos clients utilisent les deux en parallèle.

Quel est le délai pour être opérationnel sur Legiwatch ?

Compte ouvert sous 24h, premiers résultats utilisables dès la première session (recherche, alertes mots-clés, fiches parlementaires). Calibrage fin (filtres, mots-clés, intégrations Slack/Teams) sur 1 à 2 semaines avec un onboarding offert. Comparé à 6-12 mois pour reconstruire en interne, l'écart est sans appel.

Que faire si je veux tester avant de m'engager ?

Un mois d'essai gratuit sur tous les plans, sans engagement. La meilleure méthode : prendre un dossier réel que vous suivez, le configurer dans Legiwatch, et comparer ce qui remonte vs votre veille actuelle sur 4 semaines. Vous mesurez vous-même la différence avant de décider.